Prendre l’avion avec un bébé : NOTRE BILAN

Et bien voilà, ça y est, à 6 mois, notre fille a fait son (grand) baptême de l’air ! A380, 14 heures de voyage aller, un vol de 10 heures, plusieurs escales, on lui a fait faire le plongeon dans le grand bain du premier coup ! Je vous avais proposé un article avec les préparatifs d’un vol en avion avec un bébé, voici aujourd’hui le bilan de notre voyage Nice – Miami.

Le vol

Nous avons choisi de passer par Francfort pour prendre l’avion en A380, et c’était un petit peu plus cher. Mais il y a beaucoup d’autres choix de vols et de compagnies aériennes. Alors si vous avez un budget un peu plus serré, vous trouverez un grand nombre d’ offres de vols pas chers pour la Floride si le nombre d’escales ou de longues heures d’attentes ne vous dérangent pas.

Ce qui est réputé comme le plus difficile étant le décollage et l’atterrissage, on multipliait les risques. Mais finalement, pas de raison de s’angoisser. A l’aller, elle a pris le biberon pendant le premier décollage (Nice – Francfort), et elle s’est … endormie pour le deuxième (Francfort – Miami en A380).

Au retour, sur les trois décollages, un seul a été un peu plus dur car elle ne voulait rien, ni biberon, ni tétine, ni jeu à sucer. Elle a donc un peu souffert probablement, mais elle n’a pleuré que deux petites minutes. Vraiment pas de quoi angoisser pour un prochain vol. Quant à la ceinture, c’est un coup à prendre.

Concernant les vols en eux-mêmes, il y a les vols courts où nous l’avions dans les bras, et les vols longs (10 heures) où elle avait une nacelle. Tout s’est très bien passé pour elle à chaque fois.

apres plusieurs vols en avion notre bebe de 6 mois s'endort pendant les decollages

Dans le détail, pour un seul des 3 vols courts nous avions un siège libre à notre rangée et nous avons alors pu la poser dessus pour qu’elle ait un espace de jeu. Sinon, elle était dans nos bras. Les compagnies aériennes ont des petits jeux qu’ils offrent selon l’âge de l’enfant, elle a eu un hochet et un coussin.

En ce qui concerne les vols longs, nous en avons fait un de jour et un de nuit, alors on peut vous raconter différentes options 😉 Pour le vol de jour, elle a un peu fait la sieste dans sa nacelle, et on l’y a aussi mise pour qu’elle joue, assise ou couchée, notamment au moment de nos repas. On a aussi baladé dans l’avion, voir du monde lui a changé les idées. Pour le vol de nuit, je l’ai mise en pyjama, je lui ai donné le biberon, je l’ai couchée comme d’habitude, et elle a dormi le reste du voyage. A l’aller, je l’avais changée après le biberon et la lumière dans les toilettes est tellement forte que ça l’avait complètement réveillée et la sieste a disparu, je ne me suis pas faite avoir au retour 😉 !

Très bien, oui mais…

le vol en avion avec un bebe de 6 mois
le vol en avion avec un bebe de 6 mois

En fait, les vols se sont très bien passés pour elle. Le seul problème a été les autres enfants. Évidemment ce n’est pas de leur faute, mais (tout comme la nôtre), ils ont parfois eu un peu plus de mal à s’endormir et ont « chouiné ». Ce sont des enfants, on ne leur reproche pas. Mais les parents n’ont pas tous le réflexe de se dire qu’à 30 cm il y a un autre enfant qui dort et que de laisser hurler leur chérubin va réveiller le voisin… Quand notre fille a un peu pleuré pour s’endormir, pour ne pas déranger les autres voyageurs et les autres bébés qui dormaient, je suis allée au fond de l’avion, et je l’ai endormie en marchant. A l’inverse, le voisin (à l’aller ET au retour) pleurait dès qu’elle s’endormait. Et concernant le vol retour, il a pleuré 6 heures… Heureusement la nôtre a continué de dormir, mais d’un sommeil entrecoupé et agité. Rien de grave au final, on sait à l’avance qu’ils ne vont pas passer une bonne nuit de sommeil, on n’y va pas pour ça, et qu’ils se rattraperont le lendemain. Mais sur le coup, j’avoue, un peu d’énervement…

La poussette

Nous avions choisi de garder la poussette jusqu’à la porte de l’avion, et de la récupérer après le décollage de la même façon. Parce qu’on préférait éviter les tapis roulants et parce qu’on voulait l’avoir en escale.

Notre bilan

Tout s’est globalement bien passé. On a été très contents de ce choix. On a apprécié d’avoir la poussette aux escales, car au lieu de porter les sacs et notre fille, la poussette portait tout ;). C’est bien mieux que le porte bébé.

Ensuite, on a aussi apprécié de la garder jusqu’au dernier moment. On a juste dû la démonter pour les contrôles de sécurité (on vous en parlera en détail dans un autre article), mais ça reste selon nous la meilleure solution.

En fait on peut la garder jusqu’à la porte, ou jusqu’au bout de la passerelle selon le vol. Et pour l’arrivée c’est au bout de la passerelle là encore, il faut parfois attendre quelques minutes mais rien de plus.

Incidents de parcours

Je dis globalement car il y a eu deux petits soucis au départ et à l’arrivée, à chaque fois à l’aéroport de Nice pour ne pas le citer (malheureusement c’est souvent en France qu’on est déçus…).

Au départ, on s’est fait rembarrés par un membre du personnel qui récupérait la poussette à la porte de l’avion. On lui a demandé s’il y avait des places libres dans l’avion, car dans ce cas on peut prendre le cosy avec nous et il est attaché comme en voiture. Il nous a parlé comme à des chiens en nous disant qu’évidemment non, qu’on avait jamais vu « un truc comme ça » dans un avion. C’était notre premier vol alors on n’a pas fait les malins, on est rentrés et on a demandé au personnel de bord qui a confirmé que c’est possible selon la place dans l’avion et selon la taille du cosy. Donc si vous avez un cosy de taille peu imposante, n’hésitez pas à demander au moment de monter à bord si vous pouvez le prendre, ça ne coûte rien de demander !

Et le deuxième incident s’est produit au retour (à l’arrivée à Nice après 14 heures de voyage). Nous avions là encore demandé la poussette à la porte de l’avion, et elle n’y était pas car nous avons du prendre un bus. Pas de problème, on comprend que dans le bus ça n’aurait pas été évident. Le personnel à bord nous dit que nous la trouverons après. Mais là encore, pas de poussette. On a donc traversé l’aéroport jusqu’aux arrivées et aux tapis bagages, et on s’est rendus au comptoir Avia Partner, société de l’aéroport de Nice qui gère les bagages pour certaines compagnies dont la nôtre. On nous a alors expliqué (sur un ton particulièrement « aimable ») qu’à Nice (contrairement au reste du monde), les poussettes passaient forcément par les tapis roulants. Et qu’on n’avait pas à se plaindre parce que « vu que ça a toujours été fait comme ça ici, c’est qu’il faut considérer que c’est normal ». Qu’il n’y a pas de quoi se plaindre de devoir traverser l’aéroport avec tous les sacs et un bébé dans les bras, que c’est normal d’attendre encore 15 minutes qu’arrivent les bagages (qu’il faut alors récupérer avec la petite dans les bras, un grand moment si vous êtes seul…). Que c’est un bagage en soute et qu’il n’y a pas de raison de le sortir à part (c’est d’ailleurs pour ça que la poussette a une étiquette bagage prioritaire et qu’elle est considérée comme le bagage cabine de l’enfant…). Heureusement pour nous (et pour eux…) la poussette n’a pas été endommagée. Mais ce fut une arrivée particulièrement « agréable »…!

Le sac cabine

Dans l’article sur les préparatifs, j’avais listé ce que nous emmenions. Et bien nous avons été satisfaits de l’ensemble. Seul changement de dernière minute, on a opté pour un sac à dos pour l’ensemble de ses affaires plus un petit sac à part uniquement pour le change (bonne idée vu la place dans les toilettes de l’avion), au lieu de la valise à roulettes.

Concernant les repas, à l’aller nous avions pris des boîtes avec le lait pré-dosé, des biberons vides, et une petite bouteille d’eau (la plus petite qu’on ait trouvé, 250 ml), à cause des contrôles sécurité et parce qu’on savait qu’à bord il y a de l’eau. Sauf que l’eau à bord est conservée au réfrigérateur et qu’elle est très froide. Donc nous avons dû ajouter de l’eau chaude du robinet (celui du service, pas celui des toilettes). Alors qu’en fait il n’y a aucun problème quant aux liquides qu’on transporte avec un bébé. Au retour, on a donc pris plusieurs petites bouteilles (en plus il existe des conditionnements plus petits aux Etats-Unis). Pour plus de détails, on a prévu un article complet sur le passage des contrôles de sécurité avec un bébé.

Pour les jeux, il n’est pas nécessaire d’en emmener beaucoup, mais ça peut être une bonne idée d’en emmener un nouveau, la découverte l’occupera plus longtemps.

comment ca fonctionne une nacelle pour bebe dans un avion
avec la nacelle du bebe il n'y a plus beaucoup de place pour nous dans l'avion

Bilan général

Il ne faut pas angoisser ! Certes, notre fille est plutôt d’un caractère facile, mais à cet âge, si ça ne va pas, ils savent se faire entendre, peu importe le caractère. Et on ne l’a pas entendue. Si au premier décollage elle nous a regardés avec des yeux un peu surpris, une fois rassurée il était évident qu’elle n’avait pas d’angoisse, et donc pas de pleurs !

Pour ce qu’il faut emporter avec soi, nous avons été satisfaits de nos choix. Et concernant la poussette, on referait pareil, avec nous jusqu’à la porte de l’avion.

Alors n’hésitez pas, foncez ! Vous verrez tout se passe très bien.

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Je suis une passionnée de voyage depuis toute petite (à 6 ans, mon rêve c'était Londres. Quand j'y suis allée, j'ai dit en revenant "Maintenant je veux aller en Australie"). Ce que j'aime dans les voyages, c'est découvrir des paysages, des gens, des monuments, des cultures. Et comme j'ai la chance de partager cette passion avec Xavier, on ne perd pas une occasion et dès qu'on peut, on fait les valises !

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17 Commentaires

  1. Sandrine

    20/03/14 at 09:00

    Génial, encore un récit qui confirme que c’est possible de voyager avec bébé. Pour le problème de la poussette, vous verrez c’est récurrent dans plusieurs aéroport et pas seulement à Nice. Du coup moi j’avais et j’ai toujours (même à 26 mois) un porte bébé compact qui est dans le sac cabine qui permet de porter bébé dans les longs couloirs des aéroports et pour patienter au passage des douanes.
    Avec un bébé, on peut presque tout prendre à bord d’un avion, suffit de tomber sur une personne sympa.Il faut surtout les emballages d’origine pour transporter crème liniment eau ou lait, moi on m’a fait passer de justesse car mon pot de liniment était dans un bouteille quelconque sans la mention de la contenance, mais ils ont été sympas!

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    • Xavier Berthier

      20/03/14 at 09:09

      Merci Sandrine.

      Concernant la souplesse des personnels au sol, c’est la loterie je pense.

      Pour le liniment on fait l’impasse pour les vols, il était dans la valise. Mais pour ce voyage nous avons fait 5 vols au total. Et où que se soit, les personnels sont en général vraiment sympa dans 98% des cas parce qu’on a un bébé. C4est super agréable et ça enlève vraiment du stress (surtout pour le premier vol).

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    • Xavier Berthier

      20/03/14 at 09:11

      Et on avait le porte bébé à l’aller, mais on ne l’a pas utilisé. Donc dans la valise au retour. Si on avait su qu’à Nice il y avait ce problème de poussette…
      Enfin bon, pour un aéroport international qui à priori est le deuxième après Paris, je trouve ça limite quand même.
      On se croirait avec les dockers syndiqués de Marseille et Toulon ! 😉

      Même si ça n’a pas forcément de rapport, c’est peut être ce genre d’absence de qualité de service qui a décidé Emirates à ne pas choisir Nice comme plateforme française pour son A380 (uniquement en aéroport de déroutement en cas d’impossibilité d’aller à Paris).

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    • Xavier Berthier

      20/03/14 at 09:14

      Et je précise qu’à Nice on nous a dit en sortant de l’avion que la poussette serait juste après l’arrivée du bus. On a attendu comme des c** pendant un certain temps (comme à Frankfort par exemple). Sauf que cette fois ci… personne. Au bout d’un moment on a erré pour trouver où aller. Il nous a fallu du temps pour trouver.
      Tout ça avec nos sacs, plus ceux de notre fille et elle dans nos bras… après des heures de voyage.

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      • Nico

        26/11/14 at 08:02

        Pour la poussette, après avoir longuement hésité à en prendre une, et bien à Lyon c’est pareil, la poussette direction la soute sous prétexte qu’ils ont en dans les terminaux, sauf qu’on les a difficilement trouvée et qu’elles étaient inutilisable pour un enfant de 7 mois qui ne se tient pas encore assis !
        Heureusement, on a toujours le porte bébé avec nous… l’intérêt du porte bébé dans l’avion c’est quand tu n’as pas de nacelle (car vol de 5h pour aller en Arménie donc trop court), tu peux faire dormir bébé sur toi sans t’embêter !
        Sinon, même constat, tout le monde est super sympa quand tu as un bébé, c’est un véritable laisser-passer…

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  2. Astrid

    03/10/14 at 06:58

    J’arrive ici avec quelques mois de retard. Néanmoins, je trouve ça bien de mettre en avant ce bilan positif. C’est important que les parents constatent que voyager avec un tout petit est faisable, et surtout, que ça ne tournera pas forcément au drame.
    Merci pour ce retour 🙂

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    • Xavier Berthier

      06/10/14 at 09:32

      Merci Astrid.

      Et oui en effet, ce n’est pas le drame. Bien au contraire. Nous avons passé un très bon voyage (avec notre fille, pas avec le mino à côté qui a pleuré pendant 6 heures 😉 )

      Répondre

  3. caroline

    22/05/15 at 16:11

    C’est tellement vrai ces histoires de poussettes. Un jour, comme ça, on a raté un train à attendre désespérément notre poussette sur les tapis après l’avoir demandée au pied de l’avion comme vous. En fait, elle est arrivée (à moitié pétée d’ailleurs, mais on s’en est rendu compte trop tard, on était trop occupé à courir pour attraper notre train) au tapis des bagages volumineux (on nous avait évidemment assuré qu’elle n’arriverait pas là !). Bref, n’oubliez pas de vérifier de tous les côtés !

    Répondre

  4. al1987

    27/05/15 at 17:36

    Bonjour, merci pour toutes les explications !
    Petite question avez-vous eu un ecran devant vous ? Car avec la nacelle fixé au mur je ne vois pas ou pourrait etre l’ecran.

    Merci

    Répondre

    • Xavier Berthier

      01/06/15 at 21:42

      Bonjour,
      Avec ou sans nacelle les sièges à ces emplacements ont les écrans rétractable dans l’accoudoir. Alors pas de soucis, vous aurez la TV. Mais franchement avec la nacelle + la TV, on est bloqué. Il faut prendre son temps pour sortir et être un peu souple 😉

      Répondre

  5. Noemie

    16/02/16 at 20:41

    Merci pour le retour de cette expérience de vol avec bébé!
    je prépare un grand voyage vers l’asie avec mon bibou qui aura 5 mois lors du départ et je suis toute seule avec lui! j’angoisse un peu alors c’est rassurant d’avoir une idée en lisant votre témoignage!
    j’ai une question concernant les sieges : si le bébé est dans la nacelle, les sieges attribués sont forcément sur la premiere rangée et les accoudoirs ne se levent pas, donc c’est dommage si le siege a coté est libre, ne serait ce que pour d’étendre un peu. Quel choix referiez vous ou non pour le placement?

    bonne continuations dans vos voyages!

    Répondre

    • Xavier Berthier

      25/04/16 at 20:46

      Bonjour Noemie,
      Merci pour ton commentaire.

      Les nacelles sont forcément sur les rangs avec les cloisons de séparations. Il n’y en a donc pas énormément selon le type d’avion.
      Et en effet, les accoudoirs ne se lèvent pas. Si tu as le choix, je te conseil à droite ou à gauche plutôt qu’au milieu.
      Selon l’avion, pour les long couriers, tu as un placement 2x4x2 ou 3x5x3 ou 3x6x3. Si tu es sur les côtés, tu aura plus de place.

      Dans tous les cas, je conseil le côté couloir. Car avec la nacelle en place, quand bébé dort, c’est quasi impossible de se lever.

      Bon voyage 😉

      Répondre

  6. Eric

    21/04/16 at 17:22

    Bonjour, vous parlez de cosi, quelle poussette avez-vous utilisé ?
    Car nous allons partir sur un vol de 11h avec notre petit de 2 mois et demi et nous avons une poussette qui se sépare en 2: cosi + structure pliante (bébé confort streety next).
    On m’a dit au service client Air France que ça irait sans doute dans la soute et non avec nous jusqu’à l’embarquement… Qui croire ?
    Merci de votre retour !

    Répondre

    • Xavier Berthier

      25/04/16 at 20:50

      Bonjour Eric,

      Le cosi était en soute avec la poussette.

      En théorie, certaines compagnies peuvent accepter certain type cosi en cabine.
      MAIS …
      ça dépend de la compagnie
      ça dépend de l’équipage. car pour une même compagnie, vous pouvez avoir 10 avis différents. Les équipages n’ont pas tous les mêmes informations.

      Quoiqu’il en soit, 1 cosi = 1 siège. Donc il faut le payer (75% du prix adulte)….

      Nous on a préféré le mettre en soute, avec l’emballage plastique qui offre une assurance supplémentaire en cas de pb, et permet aussi de mieux protéger le plastique PVC du cosy et évite que des trucs salle se mettent sur le tissu du siège

      Bon voyage Eric

      Répondre

  7. Johanna

    29/04/16 at 09:12

    Bonjour,

    Je voyage seule, dans 2 semaines avec mon fils de 4 mois sur un Paris/noumea. 23h30 de vol avec une escale de 3h à Osaka.

    Étant donné que je serai seule , auriez vous des conseils? Comment faire pour mes pauses pipi ? Argh hehe

    De plus, j’ai une poussette canne zapp xtra 2.0 avec cosy intégré. Dois je la faire enbaler à l’aéroport ? Ou ca? Avant ? Chez moi? La mettre dans un sac ?

    J’ai peur qu’elle soit abîmée en soute. Me conseilleriez vous de tentez le plus loin possible avec la poussette ou plutôt de la mettre en soute et de tout faire avec le porte bébé ?

    Merci beaucoup !!

    Répondre

  8. Aurore Ty

    16/08/16 at 00:26

    Bonjour,
    Toit d’abord un grand merci pour votre récit d’expérience qui permet de rassurer un peu notre côté parent angoissé!
    Mon inquiétude concerne une escale d’une heure seulement entre 2 vols, comment se sont passées les vôtres? Merci d’avance pour votre réponse!

    Répondre

  9. Floriane

    15/05/17 at 21:20

    Bonjour,
    Merci pour votre récit, très encourageant! On tente l’aventure cet été avec notre fille qui aura 5 mois, direction le Canada. Si l’avion reste une source de stress (malgré votre récit!), il y a un autre ystère: le décalage horaire. Comment avez-vous calé votre bébé sur l’horaire américain ,puis au retour sur l’horaire français?
    Merci beaucoup!

    Répondre

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